A l'occasion de la fête du travail
1er mai: une journée de solidarité et de réflexion
Cette année, les travailleuses et les travailleurs seront bien peu nombreux à célébrer le 1er mai dans une ambiance festive. Le monde est plongé dans une crise qui apparaît de plus en plus comme la faillite d’un système économique fondé sur l’exploitation des êtres humains et le pillage des ressources naturelles. Des milliers d’emplois ont déjà disparus. Des milliers de personnes redoutent de se trouver demain au chômage. Comme si cela ne suffisait pas, la débâcle financière et la récession économique s’accompagnent de plusieurs graves problèmes : les bouleversements climatiques, l’impasse de notre modèle énergétique, la famine qui guette des populations entières par suite de la dérégulation des échanges mondiaux…
Il est urgent de revoir notre façon de penser. Seul un programme conjoncturel de vaste ampleur pourra nous sortir de la crise, à condition qu’il mette l’accent sur les mesures sociales et la protection de l’environnement. Grâce au secret bancaire et aux forfaits fiscaux, la Suisse a pu engranger des milliards en provenance des pays du Sud. Il est plus que temps qu’elle prenne ses responsabilités en s’engageant pour un plan international de solidarité envers les déshérités de la planète, touchés de plein fouet par la crise.
Face à toutes ces difficultés, à toutes ces injustices, les recettes simples font défaut. L’entraide concrète et la solidarité vécue peuvent pourtant faire barrage aux dérives populistes et xénophobes et permettre de conjurer la peur de l’avenir. Ouvrons le débat avec les travailleuses et les travailleurs. Cherchons ensemble des réponses pour affronter cette réalité compliquée qui est la nôtre à tous.
C’est dans ce sens que je vous dis : vive le 1er mai !
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Cuche, alors.
Davantage de communication aurait pu "sauver" M. Cuche ? Nous optons pour un non. De notre point de vue, le défi était ailleurs. M. Cuche oeuvre pour le développement durable mais paradoxalement il n'a pas su, durant son mandat, développer durablement son capital-marque.
Malgré son crédit, la marque Cuche* s'est vite dépréciée en choisissant un mode de communication qui laisse la place aux attaques des concurrents en pensant que... les faits lui donneront raison.
Les électeurs ont peut-être également été déçus de cette manière de communiquer, n'y reconnaissant plus l'expression de la marque Cuche, qui, quand il n'était pas Conseiller d'Etat, disait clairement ce qu'il y avait à dire. Grande déception, vote sanction.
C'est notre point de vue, avec Tact.
*Fernand Cuche, une marque ? Bien sûr ! Une marque c'est la perception globale que vous avez d'une personne, d'une entreprise ou d'un produit. La marque devient un atout réel quand votre perception se confirme au contact de cette personne, de cette entreprise ou de ce produit.
